Préparer la migration
La sauvegarde annoncée permet-elle de récupérer votre travail ?
Pour vous si… DSI qui compare des garanties de service
Repères documentaires au 6 novembre 2026.
Notre avis
Nous choisirions une protection à partir d’un scénario de perte concret et d’une restauration démontrée. Une sauvegarde annoncée ne dit pas encore qui peut récupérer un fichier, une permission ou un espace supprimé, ni dans quel délai.
Si une corbeille ou une version suffit pour le risque courant, ne complexifiez pas sans besoin. Pour une perte critique, exigez l’issue exacte.
Ce qui change le choix
Une donnée facilement recréée peut accepter un niveau de reprise plus léger.
Dans l’ordre
- Définir l’incident à couvrir
- Exiger la restauration correspondante avec délai
- Accepter un niveau plus léger seulement pour des données recréables
Pourquoi ce choix
- Le mot sauvegarde couvre plusieurs mécanismes
- Une version n’est pas tout le service
Décrire ce qui peut disparaître
Choisissez un incident utile : document écrasé, dossier supprimé, droits modifiés ou espace inaccessible. Demandez le point de récupération disponible et ce qui ne revient pas. Le contenu et ses permissions peuvent demander des vérifications différentes.
La CNIL traite la sécurité du fournisseur, notamment sauvegarde et redondance, et recommande d’intégrer le cloud aux plans de continuité et reprise d’activité. Nous proposons en complément de faire démontrer votre cas de restauration. Votre contrat et votre organisation restent à examiner.
Distinguer ce que l’utilisateur fait et ce qu’il doit demander
Faites montrer une récupération courante par l’utilisateur, puis un cas qui nécessite l’administrateur ou le fournisseur. Demandez les conditions de demande, les horaires et les délais annoncés. Une disponibilité du site ne mesure pas le temps pour récupérer votre dossier.
Pour un engagement critique, faites préciser la perte de données maximale acceptable et le temps de retour attendu dans des mots compréhensibles. Les sigles RPO et RTO peuvent décrire ces deux objectifs ; ils ne valent pas preuve qu’un essai a réussi.
Accepter le résultat complet de la restauration
Sur un espace fictif, supprimez ou altérez l’objet prévu puis faites exécuter la récupération autorisée. Contrôlez contenu, version, propriétaire, liens et accès utiles. Notez les écarts et le temps constaté au lieu de reprendre seulement le délai commercial.
Si le fournisseur ne permet pas un essai, gardez la limite explicite et choisissez les mesures proportionnées au risque. Une copie supplémentaire peut être pertinente pour un contenu irremplaçable ; elle doit aussi rester protégée et supprimable.
À vérifier
Méthode proposée, sans essai ni migration exécutés. Aucun format, droit, délai ou résultat n’est garanti pour un service non vérifié.
Preuves et sources
Les faits documentaires et déclarations sont distingués de nos avis et méthodes. Comment nous travaillons.
Notre méthode — Le protocole proposé organise la décision et ses preuves sur le parcours décrit ; il reste à exécuter.
Daté du 6 novembre 2026. Périmètre : Distinction version, corbeille, sauvegarde et restauration demandable. Limite : Source documentaire ; aucun parcours produit exécuté.
Fait documentaire — La CNIL traite sauvegarde et redondance dans l’évaluation de la sécurité du cloud, et son intégration aux plans de continuité et reprise d’activité.
Daté du 6 novembre 2026. Périmètre : Fiche sécurité cloud. Limite : Source documentaire ; aucun parcours produit exécuté.
Source lue le 5 novembre 2026. Cartographie cloud, analyse risques, responsabilités contractuelles, accès, sauvegardes. Chiffrement serveur ne garantit pas confidentialité envers fournisseur.
Recommandations génériques ; HDS/statuts de fournisseurs non contrôlés.